Le sabotier
Campagne-de-Marsan, l’atelier de résine.
La paillère de Campagne-de-Marsan vers les années 1920-1940
Campagne-de-Marsan (Landes) : souvenirs d'un mécanicien de la première moitié du XXe siècle
Souvenirs manuscrits d'Alphonse Gaüzère (1917-1997) pour des émissions de RADIO-FRANCE-LANDES.
1854 - Le tocsin sonne dans la lande en feu, Campagne-de-Marsan se mobilise.
Grâce aux archives départementales des Landes (délibérations du Conseil municipal de Campagne-de-Marsan), cet incendie de la nature nous éclaire sur les pratiques agropastorales dans les Landes et sur la grande solidarité qui régnait entre les villageois au XIXe siècle.
1843 - Fouette cocher, un postillon pressé et irascible.
Le Sieur Adolphe Bertrand, postillon de son état, fouetteur et irascible peut-il revendiquer le titre de tout premier chauffard de la Chaussée royale ?
L’automobile, c’est ma passion et cela fait 57 ans que je suis mécanicien.
D’après la transcription d'une émission de Radio France Landes en 1987 sur les souvenirs d'Alphonse (Pierre) Gaüzère (1917-1997), mécanicien à Campagne-de-Marsan.
Relais et maîtres de postes dans les Landes en 1840
Les moulins de l’Ancien temps à Campagne-de-Marsan.
Guérisseurs : somnambules, empiriques, sorciers, toucheurs, rebouteurs, au XIXe siècle.
Faute de médecins diplômés et faute d’argent, le peuple abandonné à lui-même pour se soigner, se tournait souvent vers les guérisseurs… Tout comme beaucoup de personnes en 2024 continuent de le faire, face à certaines limites de la médecine moderne.
Qui étaient ces guérisseurs, que soignaient-ils ?
La réponse tient dans le récit d’un médecin landais - Charles Lavielle - intitulé « Essai sur les erreurs populaires relatives à la médecine », présenté dans le bulletin de la Société de Borda (1) (Landes) du 1er janvier 1881.
L'ancienne navigation sur la Midouze et le port de Mont-de-Marsan (Landes).
Méfions-nous de l’eau qui dort ! Ayant grandi sur les bords de cette paisible petite rivière landaise qui serpente dans la plaine entre Mont-de-Marsan et l'Adour, et que ne troublent que quelques vols d’oiseaux et quelques canoës et autres kayaks, je n’imaginais pas que circulait sur ce « chemin d'eau » voici à peine deux siècles, une batellerie singulièrement active depuis le Moyen-Âge. C’est par la Midouze - large à peine une vingtaine de mètres - que s'effectuaient la plupart des transactions commerciales entre le Marsan voisin de l'Armagnac, d'une part, la région du Bas-Adour et surtout le port de Bayonne sur l’océan Atlantique, de l'autre. Deux difficiles métiers aujourd’hui disparus : marinier et haleur de gabarre sur les berges.
Dans la peau d'une matrone rurale du temps jadis.
Vous avez déjà fait la connaissance de Gracy D'Audijos (1738-1798), ma laborieuse et laboureuse ancêtre sage-femme (Sosa 145). Aujourd'hui, voyons comment elle exerçait son art le plus souvent à la lueur de la chandelle au fin fond de la lande, grâce au récit d’un médecin, Charles Lavielle, intitulé « Essai sur les erreurs populaires relatives à la médecine », présenté dans le bulletin de la Société de Borda (Dax, Landes) du 1er janvier 1880. Il y traite - avec un brin de condescendance amusée - des accouchements en milieu rural pratiqués par ces femmes du peuple auxquelles nous devons d’être ce que nous sommes.
Les radeleurs dans les Landes
Acrobates aux pieds mouillés, mais au pied marin, marins d’eau douce mais funambules sur leurs billes de bois capricieuses, les radeleurs qui domptaient ces trains de bois flottants, étaient des livreurs à leurs risques et périls. Il fallait se diriger entre les rochers, les méandres, les bancs de sable, les remous, les piles des ponts, les pertuis des moulins et les nasses des pêcheurs. S’ils ne vivaient pas en permanence sur l’eau, les radeleurs n’en quittaient pas moins leur famille pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines d’affilée, avec leur galurin délavé, leur petit baluchon et leur maigre pitance.
Bergers et moutonniers : nos ancêtres de la Grande-Lande.
Dans notre arbre, en Grande-Lande, deux personnes apparaissent comme « pasteurs » sur les relevés paroissiaux et d’état-civil. Antoine Darmayan (1748-1820) comme pasteur et Jean Duluc (1801- ?) comme pasteur-résinier. Pasteur est ici à prendre dans son sens de berger, en français ancien.
Notre branche agnatique remonte au moins jusqu'en 1654 à Campagne (Landes) et dans la propriété dénommée - encore de nos jours - JeanLaouillé ou JeanDaouillé, dont le nom dérive du patronyme gascon Aoulhé qui désignait le berger en titre, celui qui était expérimenté. Selon toute vraisemblance, la maison a été baptisée d’après un berger nommé Jean.
Deux bonnes raisons pour s’intéresser aux bergers landais et à leurs mythiques échasses avec lesquelles nous jouions, enfants.
Nos ancêtres meuniers et leurs moulins dans les Landes.
Résiniers et résignés : nos ancêtres de la Haute-Lande.
Article épinglé
En 1898, les fêtes patronales de Campagne-de-Marsan (Landes) : demandez le programme.
Cette locution nominale désignait la fête religieuse d’une paroisse, en l’honneur du saint protecteur de celle-ci, soit Saint-Pantaléon pou...
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