En 1898, les fêtes patronales de Campagne-de-Marsan (Landes) : demandez le programme.

Cette locution nominale désignait la fête religieuse d’une paroisse, en l’honneur du saint protecteur de celle-ci, soit Saint-Pantaléon pour la commune de Campagne-de-Marsan. Par extension, de nos jours, ce terme désigne un ensemble de festivités qui se déroulent autour, et souvent, à la place de cette fête religieuse. Grâce à une vieille affiche plus que centenaire retrouvée en très bon état, revivez les fêtes patronales villageoises de 1898…

Le sabotier

À Campagne-de-Marsan (Landes), route du Bourg-de-Haut, au numéro 465, se trouvait l'atelier du sabotier, « l’esclopier » en gascon. Car en gascon, sabot se dit « esclop ».

L’escoton

Appelées cruchade ou « milhade » dans la Grande Lande, « escaouton » ou « escoton » en Chalosse, « tourade » dans les Pyrénées, cette galette était confectionnée dans toutes les fermes du Sud-Ouest à partir de bouillie de céréales ; du millet à l’origine, puis du maïs ensuite, à compter du XVIIème siècle, alors que la culture du maïs s’étendait, car plus rentable que les autres céréales. Avec le pain, ces galettes, dans leur version sucrée ou leur version salée, constituaient la base de l’alimentation à la campagne.

Foires et consorces à Campagne-de-Marsan (Landes)

Un petit village d’un millier d’âmes, sans compter le cheptel, un bien précieux qu’il fallait assurer.

L’exploitation des enfants dans les Landes à la fin du XIXe siècle.

« Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui avaient sept enfants. Ils étaient fort pauvres, et leurs sept enfants les incommodaient beaucoup, parce qu’aucun d’eux ne pouvait gagner sa vie. Il vint une année très fâcheuse, et la famine fut si grande que ces pauvres gens résolurent de se défaire de leurs enfants ».

Pauvreté, illettrisme, famille nombreuse et trop de bouches à nourrir… Les ingrédients de cette version moderne du Petit Poucet, version landaise à la fin du XIXe siècle. C’était hier.

Campagne-de-Marsan, l’atelier de résine.

Je suis arrivé à Campagne en 1953. Je résinais déjà les pins depuis l’âge de 13 ans, car j’avais quitté l’école à 12 ans. On ramassait la résine tous les mois, depuis le 15 avril jusqu’à fin septembre. On la mettait dans des barriques en bois que l’on portait sur les « bros » tirés par des mules au dépôt de résine, route d’Aurice, actuellement numéro 375.

Comment fabriquer son dentifrice et son savon au fin fond des Landes pendant la Seconde Guerre mondiale ?

Entre le 25 juin 1940 et la fin du mois d’août 1944, les Landes ont vécu à l’heure allemande, de part et d’autre de la ligne de démarcation. Temps de pénurie où l’occupant confisquait, rationnait, réquisitionnait à tour de bras et où les produits de première nécessité venaient à manquer. Dans les petits villages éloignés du marché noir de la ville, il fallait donc faire preuve d’ingéniosité pour s’assurer un minimum d’hygiène corporelle et donc de dignité. Voici quelques recettes rurales d’hygiène des plus naturelles…

La paillère de Campagne-de-Marsan vers les années 1920-1940

Auparavant, dans le bourg de Campagne-de-Marsan, impasse de la Grange, se trouvait, dans une grange, un atelier appelé la paillère appartenant à la famille Tastet qui à l’époque, était propriétaire de la grande bâtisse des numéros 44-46, avenue des Écoles. Mais qu’est-ce qu’une paillère ?

Itinéraire d’un enfant de l’Assistance publique : Martin LALAUDE - Martin PÉ dit Lili (1914-1978)

Chaque année, Élie, dit Lili, et Marguerite son épouse qui habitaient à La Rochelle, nous rendaient visite à Campagne-de-Marsan et nous apportaient des cadeaux. Élie était le parrain d’Éric, mon dernier frère. Un petit homme affable avec lequel notre père plaisantait à n’en plus finir et qu’il présentait comme son frère de lait. Frère de lait, une expression bien mystérieuse pour les enfants que nous étions. Nous avions bien compris, qu’en dépit de son sourire éternel, sa vie avait été difficile et nous ne lui connaissions pas d’enfants. Qui était-il ? Quelle a été sa vie ? Voici le résultat de quelques jours de recherches.

Les tentatives d’évasion du Capitaine Jean Jeantet pendant la Grande Guerre

Une tentative d’évasion ratée d’un camp de prisonniers de la Grande Guerre en Allemagne, en appelle d’autres : escalades de murs d’enceintes, creusement de souterrains… « Hâtez-vous lentement et, sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : polissez-le sans cesse et le repolissez… » Boileau, L’Art poétique (1674).

Campagne-de-Marsan (Landes) : souvenirs d'un mécanicien de la première moitié du XXe siècle

  

Souvenirs manuscrits d'Alphonse Gaüzère (1917-1997) pour des émissions de RADIO-FRANCE-LANDES.

L’IA et nos ancêtres ou comment générer simplement votre histoire familiale.

Totalement anachronique et impossible direz-vous ! Que nenni !

Voici comment l’intelligence artificielle peut nous aider très simplement à rédiger notre histoire familiale. C’est un article de La Revue Française de Généalogie (numéro 281 -décembre 2000 - 25 janvier 2026) signé de P-V Archassal, qui a ouvert la voie.

1912 : Il était une fois dans le (Sud)-Ouest…

Issus de la campagne et exerçant le plus souvent un double métier entre la ferme et la poste, les préposés aux postes de cette époque ne manquaient pas de courage et de qualités athlétiques, dignes du Far-West américain… Ils ne craignaient ni les kilomètres à pied et à bicyclette sur les chemins de sable, ni les mules en furie !

Les maires de Campagne-de-Marsan (Landes) aux XIXe et XXe siècles

La lecture des Archives départementales des Landes (presse locale et délibérations du Conseil municipal de Campagne) a permis de reconstituer la liste incomplète et une partie de la vie des maires et de quelques conseillers municipaux de la commune. Un billet particulier consacré est à Jean Darroze qui fut maire pendant une quarantaine d’années.

1893 : du danger des courses landaises à Campagne-de-Marsan et ailleurs…

La lecture du Républicain Landais est riche en faits divers qui permettent de reconstituer la vie des villages landais. S’il est un rituel encore très vivace en 2025, c’est bien celui de la course landaise qui n’a rien d’une paisible course traditionnelle au sens où vous l’entendez. Il s’agit pour un « écarteur » d’éviter au dernier moment une « vache » de 400 kg, excitée et lancée sur lui au galop !

1908 : « Tout va très bien, Monsieur le Vicomte » ?

La lecture du Journal des Landes qui a paru sans interruption de 1800 à 1915 est très riche en faits divers. En voici un des plus improbables et des plus cocasses, intitulé « Collision d’automobiles ». C'était il y a bien des lunes (1908), mais pas à la pleine lune...

Vols « par la roulotte » à Campagne-de-Marsan (Landes).

La lecture du Journal des Landes qui a paru sans interruption de 1800 à 1915, est très riche en faits divers. En voici quelques-uns qui illustrent la difficile cohabitation entre nomades et sédentaires. Un sujet, encore d’actualité.
L’évocation des petits métiers aujourd’hui engloutis par la société de consommation : rempailleur, étameur, vannier, raccommodeur de parapluies… qui ne pouvaient suffire à assurer la subsistance des nomades, d’où le recours à quelques autres sources de revenus moins licites.

1828 - Condamnation collective pour charivari nocturne à Campagne-de-Marsan (Landes).

Le Journal des Landes, 9 mars 1828.

« Par jugement du tribunal de simple Police de Mont-de-Marsan, du six de ce mois, 10 habitants de la commune de Campagne ont été condamnés chacun à 11 Fr. d’amendes et tous solidairement aux dépens, pour avoir participé à un charivari, Fait dans la nuit du premier aux deux février dernier ».

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En 1898, les fêtes patronales de Campagne-de-Marsan (Landes) : demandez le programme.

Cette locution nominale désignait la fête religieuse d’une paroisse, en l’honneur du saint protecteur de celle-ci, soit Saint-Pantaléon  pou...

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