Origine et épicentre du patronyme Gaüzère.

Que signifie notre patronyme ? D'où vient-il ? Autant de questions qui vous taraudent ? 

Pour mieux comprendre l’État civil et ses registres en France…

Au Moyen-Âge, chaque personne n'était identifiée que par son prénom, (parfois le nom de baptême d'un saint), précisé par celui du père ou par un lieu de vie. Le nom de famille, en l'occurrence le patronyme, n'a été stabilisé en France qu'entre le XIe et le XIIIe siècle.

Une leçon pour le présent : le calcul de la longévité moyenne de vos ascendants.

À l’heure où la génétique et l’hygiène de vie tentent de rendre compte de notre espérance de vie, la bonne surprise, en construisant mon arbre généalogique, a été de constater que depuis le milieu du XVIIe siècle mes ascendants qui avaient toujours vécu du travail de la terre jusqu’à la fin du XIXe siècle dans la même propriété (soient 8 générations) et dans le même village des Landes, avaient bénéficié d’une longévité bien supérieure à celle de leurs contemporains.

Jean Gaüzère (1822-1898) : un vieux garçon qui finit par se marier !

« Je m'appelle Jean, comme mon père avant moi. Il faut dire que Jean est le prénom le plus souvent donné en France du XIIIe siècle à 1945 ». Je me suis marié bien tardivement...

Toujours les mêmes prénoms.

Nos ancêtres manquaient-ils tellement d’imagination au point d’attribuer toujours les mêmes prénoms à leurs enfants ? Non. Il n’y avait que peu de prénoms « disponibles », d’où un nombre d'homonymes important. Nos ancêtres n'hésitaient pas à attribuer au nouveau-né le prénom d'un frère ou d'une sœur, encore vivant ou décédé.

Un curé peut en cacher un autre : les Jean-François Dutertre, deux curés de Campagne (Landes).

Le 15 septembre 1769 fut inhumé à Campagne (Landes), en présence des curés des paroisses avoisinantes, le curé Jean-François Dutertre, âgé de 69 ans, curé des paroisses de Campagne, Saint-Perdon et Saint-Orens, pendant près d’un demi-siècle.

François Gaüzère, mort pour l’Empereur.

Le 28 janvier 1812, à l’heure de la relève, Monsieur Dupuy, adjoint au maire de Campagne (Landes), recopie un acte de décès et le certifie conforme. Ce document a mis plus de trois semaines pour parvenir au village. Maintenant, il va lui falloir informer une famille du fin fond du village, à la ferme de Soubielle, que leur fils François ne reviendra plus.

Lucien Artur, de père et mère inconnus, abandonné à Campagne-de-Marsan (Landes).

Dans la nuit noire, s’avance une silhouette furtive et craintive qui tente d’étouffer le bruit que font ses esclpots (1) sur le sol. Douloureuse, courbée, en larmes, ses bras sont chargés d’un précieux petit fardeau… Voilà que mon imagination s’envole à la découverte d’un acte bien particulier du registre d’état-civil de Campagne-de-Marsan, (Landes)… Le 28 octobre 1849, Jean Darroze, le maire de Campagne, consigne dans le registre de l’état-civil, un enfant de père et mère inconnus qui sera nommé Lucien Artur.

Article épinglé

Analphabétisme et illettrisme dans les Landes à la fin du XXe siècle.

« Au point de vue de l’instruction primaire, le département des Landes, a été jusqu’à ce jour très arriéré. En 1892, le c...

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