Transgression
ultime, fruit de la misère sociale et mentale, l’infanticide est par définition
l'acte de tuer un enfant, plus particulièrement un nouveau-né, dans l'usage du
terme. Le plus souvent, c’est sa mère qui est l’auteure de l’infanticide, dans
un contexte de solitude et de souffrances psychologiques profondes :
violence conjugale, viol, inceste, veuvage, dépression post-partum, adolescence,
ruralité profonde... Vis-à-vis de la loi, c’est donc la mère qui en subit, souvent
seule, les conséquences.
Dans
ses pages, Le Républicain landais relate quelques comptes rendus d’audience
de la cour d’assises des Landes que nous reproduisons ici, afin de restituer les
contextes dans lesquels sont survenus ces drames.