Faits divers dans les Landes, de 1870 à 1940, d’après Le Républicain landais : noyades volontaires dans la Midouze, l’Adour et ailleurs…

La noyade est le mode de suicide le plus utilisé après la pendaison, plus fréquemment en été.
« On peut penser qu’une partie des noyades volontaires observées à travers le monde se trouvent classées par erreur dans les statistiques d’accidents. Il s’agit d’un des moyens de suicide les plus ambigus à identifier en l’absence d’indices ou de preuves externes. Sachant qu’un tiers des suicidés ne laissent pas de lettres, et que plusieurs dissimulent leur malaise et leur projet, le doute pourra rester à jamais suite à une portion des noyades. Les femmes tentent de se noyer davantage que les hommes, vraisemblablement dans l’espoir d’une certaine « douceur » et dans le but de préserver l’intégrité du corps. Le suicide par noyade aurait un taux de létalité entre 63 % et 65 %. En d’autres termes, on aurait plus de 35 % de chances de rester vivant ». 

Faits divers dans les Landes, de 1870 à 1940, d’après Le Républicain landais : noyades involontaires dans la Midouze, l’Adour et ailleurs…

Il n’était pas encore question des noyades d’estivants imprudents sur les immenses plages des Landes, emportés par les baïnes* pendant les mois d’été, mais de noyades accidentelles dans les deux principales rivières qui traversent les Landes : l’Adour et la Midouze, ainsi que dans des puits, des mares, des fossés… Certaines victimes ont été secourues par de courageux témoins, dont certains se jetèrent à l’eau, oubliant qu’ils ne savent pas nager ! Contrairement à nos jours, aucune noyade dans l’océan Atlantique n’a été rapportée à cette époque. L’époque n’était pas aux loisirs, mais au travail. 

Faits divers dans les Landes, de 1870 à 1940, d’après Le Républicain landais : les avortements.

Universellement pratiqué, l’avortement repose sur diverses techniques (herbes et potions abortives, utilisation d'objets tranchants, curetage, application d'une forte pression abdominale). Dans le monde, les droits reproductifs pour les femmes tendent à favoriser le droit à l'avortement (libéralisation dans une cinquantaine de 50 pays entre les années 1990 et 2020), en s'appuyant sur des études montrant que l'avortement à risque est responsable d'un décès maternel sur huit dans le monde (2011). Ce risque persiste dans les pays pauvres ou hautement religieux et conservateurs, dans lesquels l'avortement est souvent illégal. Toutefois, des pays riches sont récemment revenus sur le droit à l’avortement, comme les États-Unis (2022).

Avant la dépénalisation, c’était la mère qui subissait, souvent seule, les conséquences médicales et légales de l’avortement.
 
Dans ses pages, Le Républicain landais relate quelques comptes rendus d’audience de la cour d’assises des Landes (1870-1940) que nous reproduisons ici, afin de restituer les contextes dans lesquels sont survenus ces drames.

Faits divers dans les Landes, de 1870 à 1940, d'après Le Républicain landais : infanticides.

Transgression ultime, fruit de la misère sociale et mentale, l’infanticide est par définition l'acte de tuer un enfant, plus particulièrement un nouveau-né, dans l'usage du terme. Le plus souvent, c’est sa mère qui est l’auteure de l’infanticide, dans un contexte de solitude et de souffrances psychologiques profondes : violence conjugale, viol, inceste, veuvage, dépression post-partum, adolescence, ruralité profonde... Vis-à-vis de la loi, c’est donc la mère qui en subit, souvent seule, les conséquences.
Dans ses pages, Le Républicain landais relate quelques comptes rendus d’audience de la cour d’assises des Landes que nous reproduisons ici, afin de restituer les contextes dans lesquels sont survenus ces drames.

Article épinglé

En 1898, les fêtes patronales de Campagne-de-Marsan (Landes) : demandez le programme.

Cette locution nominale désignait la fête religieuse d’une paroisse, en l’honneur du saint protecteur de celle-ci, soit Saint-Pantaléon  pou...

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